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Part 8

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Ia prise du vapeur)e Tip-e n'est plus un exploit occasion^ par le d^vouement ou par les bonnes dispositions prises. EUe ne protive que h vigilance des gardes et la faute impardonnable des deux bjUeaux ennemis qui \ la porte du feu, pour d^endre k Ttgre, \a. premihe s'explique Eunsi: les cosaques du Danube qui composaient les patrouilles dn 30 Arril, \. I'aube du jour, ou milieu d'un brouillard sombre comme la uiiit, entendirent le clapotemeDt des vagues et counirent ventre \ teire veis Lustdorf, oil ^taient cantonn^ les troupes pour leur faire connaltit I'approche des bateaux. Un moment apr^ a lagers canons, veuus de Lustdoif, ^taient plac& d^jk en position sur la rive escarp^ de la campagne de Kortazd. Lorsqu'il se fit un peu jour et qu'on put apercevoir un bateau ensabl^ entre deux rocsj et I'^uipage en uniforme rouge, jAant les canons dans la mer, nos canons iirent feu et ne voyanl pas le drapcan blanc qui devait annoncer la reddidon, par quelques coups bien vis^ ils incendi^ent le bateau et bless&rent mortellement le brave capitaine de la frigate Dgiffard (sic), son neveu, un ofiicicr du mime oom et pluueors matelots. AIots fut hiss^ le drapeau blanc et 24 officieis et 301 soldats se rendirent prisonniers de guerre. La faute impardonnable des vaisseaux qui s'dtaient aventur^s consistait en ce qu'aprfes que le soleil eut chass^ le brouillard ils s'avancbrent imprudemment \ la distance de 400 sag. dn rivage juste k la port^e des iz canons de la batterie de campagne plac&k d&ouvert sur la position, d^filant devant elle k cause de I'escarpement du rivage, de sorte que leurs boulets d^passaieut de 200 sag^nes la batterie, tandis que, d'^r^s te dire des ennemis mimes chaque bo ulet parti de notre batterie 8*11 ne per^ait pas les navires, du moins y causait quelques d^ats. La stupeur des ennemis fut telle qu'ils ne pens^ent pas m^me k se miier k 3 ou 3 cent sagbies, ce qui ^tait leur point de mire, mais menaicnt avec nous toute une heure un combat